A conjuring of light / V.E. Schwab

A conjuring of light / V.E. Schwab

Couverture de A conjuring of light, tome 3 de Shades of magic, de V. E. Schwab

Shades of magic, Tome 3

The precarious equilibrium among the four Londons has reached its breaking point. Once brimming with the red vivacity of magic, darkness casts a shadow over the Maresh Empire, leaving a space for another London to rise. Kell–once assumed to be the last surviving Antari–begins to waver under the pressure of competing loyalties. Lila Bard, once a commonplace–but never common–thief, has survived and flourished through a series of magical trials. But now she must learn to control the magic, before it bleeds her dry. Meanwhile, the disgraced Captain Alucard Emery and the Night Spire crew are attempting a race against time to acquire the impossible, as an ancient enemy returns to claim a crown and a fallen hero is desperate to save a decaying world…

Avis : J’avais adoré A gathering of shadows qui avait su complètement m’emporter après un premier tome sympathique mais classique. C’est donc avec impatience que j’attendais de pouvoir lire A conjuring of light qui clôt la trilogie. J’attendais un tome épique, intense, plein d’émotions et avec des révélations. J’attendais trop.

Pourtant, ça avait bien commencé. Nous retrouvons Red London exactement là où nous l’avions laissé, nos héros en pleine panique. Kell a disparu, Rhy est en train de mourir sous la torture qu’on est vraisemblablement en train d’infliger à son frère et Lila, qui a compris que Kell avait été emmené à White London, tente l’impossible traversée pour le sauver alors qu’elle n’est pas sûre du tout d’être Antari.

J’ai bien trouvé le sauvetage de Kell un peu rapide, mais pourquoi pas, c’est un choix scénaristique. Car l’enjeu ici va être de défaire Osaron. Il a recouvré ses forces depuis qu’il s’est échappé de Black London, et compte bien, dans sa folie démiurgique, s’emparer de Red London. Même si elle n’était pas au niveau du précédent, j’ai pourtant pris plaisir à ma lecture pendant un moment. J’étais heureuse de retrouver les personnages, de voir les liens entre Kell et Rhy toujours aussi forts, le ton était plutôt enlevé, les dialogues savaient se faire piquants, et j’ai même ri quelque fois.

Et puis ça s’est gâté. J’ai commencé à m’ennuyer. Il y avait beaucoup d’action, mais parfois un peu à tort et à travers. Elle me donnait l’impression d’être là pour meubler ou peut-être, pour rattraper son absence du 2e tome. Et, alors que nos héros se font mettre la pâtée par Osaron, apparaît soudain l’existence d’un puissant artefact magique qui peut tout changer. Ça faisait vraiment trop sorti du chapeau, et pire, il y avait un autre chapeau dans le chapeau. Plus j’avançais, et plus cela me paraissait loooong. V.E. Schwab ajoute en plus quelques scènes à Grey et White London qui pour moi, ne servent encore une fois qu’à combler les pages. Elle s’est également apparemment découvert une tendance à verser dans le mélo. Enfin, j’ai été très déçue par la pirouette sur le passé de Kell. C’était LA révélation que j’attendais. Et… tout ça pour ça ?!!

Au final, je ressors déçue de A conjuring of light, la faute, principalement, a une histoire beaucoup trop délayée, et à des facilités scénaristiques. Le roman aurait vraiment gagné à être resserré d’au moins 200 pages.

Roman paru aux éditions Titan Books
A conjuring of light est paru en français sous le titre Shades of light aux éditions Lumen.
Lire aussi l’avis de Gilwen, qui a été beaucoup plus enthousiaste

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