A darker shade of magic / V.E. Schwab

A darker shade of magic / V.E. Schwab

Couverture de A darker shade of magic de Veronica SchwabShades of magic, Tome 1

Kell is one of the last Travelers – magicians with a rare ability to travel between parallel universes connected by one magical city. There’s Grey London, without magic and ruled by the mad King George III. Red London – where magic is revered, and where Kell was raised alongside the heir to the empire. White London – where people fight to control the remaining magic and magic fights back. And once there was Black London…

Avis : La parution de cette série a fait grand bruit outre Atlantique, et attirée par les jolies couvertures, j’étais bien curieuse de la lire. A darker shade of magic nous plonge dans un mélange d’urban fantasy et de science-fiction. Si l’intrigue est résolument urbaine, elle se déroule aussi dans plusieurs univers parallèles.

Nous suivons ici Kell, l’un des derniers Antari vivant. Les Antari sont une race de magiciens très puissants qui ont le pouvoir de voyager entre les mondes. Ces univers, au nombre de 4, sont reliés par la ville de Londres. Un Londres à chaque fois quelque peu différent : Grey London est dénué de magie ; à Red London, celle-ci est au contraire forte et révérée ; à White London la magie est forte aussi, mais c’est la violence qui domine et la quête du pouvoir excuse toutes les exactions ; enfin, Black London… Black London est la cité déchue, le secret honteux que l’on cache sous le tapis… Kell appartient à la famille royale de Red London, mais c’est aussi un trafiquant d’objets, un passe-temps interdit qui le conduira à mettre la main sur un artefact qui ne devrait pas exister… et qui pourrait bien causer la perte de toutes les réalités.

La lecture de A darker shade of magic, sans être révolutionnaire, est plaisante. V.E. Schwab nous invite peu à peu dans son monde, nous faisant découvrir ses particularités magiques et ses personnages. Le récit est mené à la fois par Kell et par Lila, une jeune pickpocket de Grey London qui aspire à une vie aventureuse, et qui va se retrouver mêlée à la quête de Kell. Son personnage apporte un peu de fraîcheur au récit par son impertinence, son humour et son côté frondeur. Kell est plus taciturne, et malgré sa petite rébellion, il est profondément attaché au Prince Rouge. Un mystère entoure ses origines, qui j’espère sera abordé dans les tomes suivants.

L’intrigue est assez classique, menée par des enjeux politique et de pouvoir. Elle est toutefois conduite sans temps mort, et même si la résolution de l’aventure commencée dans A darker shade of magic permet de s’arrêter là, c’est avec plaisir que je lirai la suite.

One adventure at a time

Roman paru aux éditions Titan Books
A darker shade of magic est paru en France sous le titre Shades of magic aux éditions Lumen.

Lire aussi l’avis de Sia

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15 comments

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    Je n’y ai pas vraiment trouvé de science-fiction de mon coté, mais plus de la portal fantasy assez classique avec plusieurs mondes (on reste sur de la magie et pas de la science quoi). Bon après on est dans la nuance et c’est peu important.

    C’est vrai que ce premier tome est plaisant, j’avais passé un bon moment dedans même si l’intrigue et les personnages n’ont rien de vraiment révolutionnaire ^^

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    • Zina

      Lol, je ne suis pas aussi spécialiste que toi, pour moi les univers parallèles, ça relève de la sf, mais tu as tout à fait raison, on reste sur de la magie par le moyen de traverser. Je n’avais jamais lu de « portal fantasy », en fait je ne savais même pas que ça existait ^^

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        La portal fantasy c’est la fantasy ou on passe de monde en monde, par exemple le plus connu c’est Narnia (mais il y a aussi Ewilan, The Magicians de Lev Grossman, la tapisserie de Fionavar de GG Kay).
        En temps normal on passe de notre monde à un/des autres, c’est vrai, ce qui fait qu’ici ça retourne un peu le truc en mettant que le monde de base (Red London) n’est pas le notre (dans ce cas la Grey London serait notre monde).
        Voila 😛

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          Oui, où considéré comme de la low-fantasy (Fantasy où l’on peut accéder à notre monde réel – la possibilité de passer entre les mondes est limitée à un faible nombre de personnes et la connaissance de ces passages à un nombre de personnes limitées en général).
          D’ailleurs la distinction entre la SF et la fantasy dans ce cas là ne dépend que du moyen de passer d’un endroit à l’autre. Et ça se joue à peu de choses.

          Ah le bonheur des classifications recouvrant des concepts communs 🙂

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    Pas trop tenté de mon côté.
    Le pitch ressemble par trop aux Princes-marchands de Charles Stross ainsi qu’à Transition de Iain M. Banks (je te laisse faire un tour sur mes chroniques pour te donner une idée).

    Hormis le caractère Fantasy plutôt que SF concernant le moyen de passage (encore que de mémoire celui des Princes-marchands est plus que limite Fantasy d’ailleurs), je n’ai vu aucun élément d’originalité par rapport à ces 2 œuvres antérieures (2004 et 2009 respectivement).
    Oui je sais je suis vache ^^

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