Rendez-vous avec le mal / Julia Chapman

Rendez-vous avec le mal / Julia Chapman

couverture du roman rendez-vous avec le mal de julia chapman

Les détectives du Yorkshire, Tome 2

Quand Mme Shepherd vient voir Samson O’Brien à l’Agence de Recherche des Vallons, convaincue que quelqu’un essaie de la tuer, le détective privé pense avoir affaire à une vieille dame un peu sénile. Pourtant, après une série de curieux incidents à la maison de retraite de Fellside Court, il se demande s’il n’aurait pas dû prendre la chose un peu plus au sérieux…
Alors que Noël approche, Samson se lance dans une enquête qui l’oblige à renouer avec les habitants de Bruncliffe, ceux-là mêmes qu’il a fui une dizaine d’années auparavant et qui le traitent à présent comme un paria. Et qui mieux que la tempétueuse Delilah Metcalfe, propriétaire de l’Agence de Rencontre des Vallons, peut l’aider à regagner leur confiance ?

Avis : J’avais adoré Rendez-vous avec le crime, la première aventure de nos détectives du Yorkshire, et c’est avec bonne humeur que je me suis laissée à nouveau emporter par la plume de Julia Chapman. Mais si j’ai passé un bon moment avec Rendez-vous avec le mal, j’en suis toutefois ressortie un poil moins enthousiaste que la première fois. La faute à un effet nouveauté passé ?

Nous retrouvons ici Samson et Delilah pour 2 nouvelles enquêtes. D’une part Samson va devoir élucider la disparition de Ralph, un bélier de compétition, ce qui va donner lieu à quelques scènes pas piqué des hannetons ! De l’autre, lui et Delilah vont s’inquiéter de la paranoïa galopante qui gagne les habitants de Fellside Court, la maison de retraite, où une série de mort vient de frapper les locataires. Mais des personnages âgées et à la santé fragile ne se réveillant pas au matin, n’y a-t-il là rien de plus normal ?

Dans Rendez-vous avec le crime, j’avais deviné très facilement le mobile du crime, mais son auteur m’avait échappé. Ici, c’est le contraire. S’il me manquait des éléments pour comprendre le pourquoi de l’enquête principale, le qui m’a rapidement semblé assez évident. Et j’avoue que c’est un peu frustrant pour moi. Même si j’adore l’ambiance bon enfant de ces cosy mysteries, je trouve que les intrigues manquent d’ampleur.

La peinture de ce microcosme est toutefois toujours aussi réussie. C’est avec plaisir que l’on suit cette galerie de personnages dont les interactions nous font monter le sourire aux lèvres très facilement. Je serai donc au rendez-vous pour la suite !

Roman publié aux éditions Robert Laffont (La bête noire) – Traduit de l’anglais par Dominique Haas et Stéphanie Leigniel

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