Offrande funèbre / Preston & Child

Offrande funèbre / Preston & Child

Couverture d' Offrande funèbre de Preston & Child

Pendergast, Tome 18

Recevez ce cœur…
« J’espère que vous accepterez ce présent en signe de sincères condoléances. »
Tel est le message, signed’un certain Cœur-Brisé, retrouvésur la pierre tombale d’une femme décédée onze ans auparavant.
Le présent en question ? Un cœur humain fraîchement prélevé…
…pour tout le mal qu’on vous a fait.
Bientôt, d’autres jeunes femmes sont assassinées, dont les cœurs viennent fleurir de nouvelles tombes…
Qu’ont-elles en commun ? Et pourquoi ces offrandes funèbres ?
Un mystère ala hauteur d’un Pendergast au sommet de son art.

Avis : Je me suis mise aux enquêtes de l’inspecteur Pendergast l’année passée. Et si j’ai lu et beaucoup aimé, Relic, le premier tome de cette saga, j’avais eu plus de mal avec certains des derniers (les 15 et 16). Heureusement, Offrande funèbre m’a beaucoup plu.

D’abord, car il n’est question que de Pendergast. Constance ne fait qu’une apparition au début. J’avoue que le côté par trop mièvre de celle-ci m’horripile beaucoup. Ensuite, car ces offrandes de coeurs humains frais sur des tombes de femmes soit-disant suicidées, ça en jette ! Il y a du suspense pour savoir si les affaires sont liées. Il y a du suspense pour comprendre qui peut bien être le tueur. Et même s’ils ne seraient pas plusieurs ou peut-être seraient-ce des erreurs d’autopsie ? Le passé et le présent se rejoignent, et c’est la médecin légiste de Floride, Charlotte Fauchet, qui doit tout démêler en reprenant les vieux dossiers.

Mais il y a aussi, le suspense de savoir comment Pendergast va vivre le fait que le chef du bureau du FBI de New York, Pickett, lui adjoint un partenaire alors qu’il aime plus que tout être seul sur ses affaires. Ce partenaire, Coldmoon, est-il là pour le fliquer ? En tout cas, c’est un vrai plaisir de voir cette relation évoluer au fil des pages.

Tout le génie de Preston et Child, est qu’il n’y a pas un chapitre qui ne finisse par un cliffhanger. Et comme toujours, Pendergast est un être hors norme. Quand il rentre en costume dans un sauna, il ne sue pas. Quand un flic de Miami lui refuse de l’accès à une scène d’un crime, il se la joue Sherlock Holmes pour lui montrer qu’il connait tout de sa vie privée et qu’il pourrait le dénoncer auprès de sa femme pour ses infidélités… alors qu’il ne l’avait jamais vu avant ce jour ! Il utilise des cartes routières mais ignore l’utilisation de waze, il préfère ne pas conduire mais est absolument magnifique au volant d’un aéroglisseur… Il amadoue des chauffeurs de taxi avec des billets de 50 dollars, prend l’avion dès que nécessaire pour ses enquêtes (sur ses deniers) et a toujours ce qu’il faut dans sa valise (doudoune ultra chaude ou pantalon de lin). Il ne comprend pas que des gens puissent porter des tongs ni que son coéquipier boive son café bouilli. Il y a aussi des choses surprenantes et un peu vaudou (Pendregast entend un soupir à des kilomètres de distance, Coldmoon le surprend avec un pendule sur des photos…).

Bref, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Il va vraiment falloir que je me mette à lire les tomes 2 à 14 pour me mettre au parfum de comment Constance arrive dans la vie de Pendergast, comment son frère mène la danse et comment l’occulte est parfois présent dans cette saga. Il faut aussi que je rattrape mon retard avec le tome 17 dont j’ai loupé la sortie.

Roman publié aux éditions L’Archipel – Traduit par Sebastian Danchin

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