Le Blanc incandescent, partie 2 / Brent Weeks

Le Blanc incandescent, partie 2 / Brent Weeks

Couverture du tome 6 du Porteur de Lumière, Le Blanc Incandescent, de Brent Weeks

Le porteur de lumière, Tome 6

Gavin Guile fut autrefois l’homme le plus puissant du monde connu. Il n’est plus aujourd’hui qu’un être brisé. Privé de ses incroyables pouvoirs, il se voit contraint d’accepter une mission suicide. S’il échoue, la femme qu’il aime mourra. S’il réussit, l’empire tout entier s’effondrera.
Pendant ce temps, le Roi blanc prépare ses terribles pièges et la Chromerie, trahie de toutes parts, risque d’être détruite. Kip Guile rassemble ses alliés pour regagner les Jaspes et livrer une ultime bataille… qui semble perdue d’avance.
Le Porteur de Lumière arrivera-t-il à temps pour sauver le monde des ténèbres ?

Avis : J’ai déjà expliqué, lors de ma chronique de la première partie, à quel point j’étais déçue du découpage choisi par Bragelonne. C’est un sentiment qui se confirme ici. Cette histoire n’est pas faite pour être coupée en 2, et les 2 tomes du Blanc incandescent doivent, selon moi, se lire ensemble pour pouvoir être pleinement appréciés.

Nous retrouvons donc la Chromerie alors que le Roi Blanc s’apprête à assiéger ses cotes à l’aide de ses banes, privant ainsi l’île de sa meilleure défense en paralysant ses créateurs. Kip, qui est de retour pour la grande bataille, a bien une petite idée mais elle ne sera bien sûr pas facile à mettre en œuvre. Surtout qu’il devra, comme à chaque fois, traiter avec Andross Guile, qui a ses propres plans. De son côté, Teïa tente une bonne fois pour toute de mettre fin à l’ordre de l’œil brisé, tandis que Gavin tape la discute avec Orholam.

Je dois le reconnaître, cette 2e partie du Blanc incandescent se lit toute seule. L’écriture de Brent Weeks est agréable et fluide, l’histoire prenante. Mais. Mais je l’avoue que je suis malgré tout déçue. Je n’ai pas ressenti autant d’engouement et de passion à la lecture que je m’y attendais. J’ai trouvé que ça manquait un peu d’émotions fortes, qu’il y avait trop de facilités. Il n’y avait pas non plus ses révélations fracassantes que j’aime tant. Oh, il y a bien quelques révélations, mais rien qui m’ait renversée de mon siège, et la manière dont elles sont amenées est un peu plate (je crois vraiment que je n’aime pas quand un auteur « raconte » les évènements plutôt que de nous les faire vivre).

Et cette fin… beaucoup trop de miracles, trop de bons sentiments également. De plus l’auteur délaie inutilement la conclusion avec non pas 1 mais 3 épilogues ! Et pour ceux qui auraient la flemme de lire les remerciements (oui, je lis tout ^^) il y a encore un chapitre bonus caché à la toute fin.

Roman publié aux éditions Bragelonne – Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Olivier Debernard

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