Le Blanc incandescent / Brent Weeks

Le Blanc incandescent / Brent Weeks

couverture du roman le blanc incandescent partie 1 de brent weeks

Le porteur de lumière, Tome 5 partie 1

Gavin Guile fut autrefois l’homme le plus puissant du monde connu. Il n’est plus aujourd’hui qu’un être brisé. Privé de ses incroyables pouvoirs, il se voit contraint d’accepter une mission suicide. S’il échoue, la femme qu’il aime mourra. S’il réussit, l’empire tout entier s’effondrera.
Pendant ce temps, le Roi blanc prépare ses terribles pièges et la Chromerie, trahie de toutes parts, risque d’être détruite. Kip Guile rassemble ses alliés pour regagner les Jaspes et livrer une ultime bataille… qui semble perdue d’avance.
Le Porteur de Lumière arrivera-t-il à temps pour sauver le monde des ténèbres ?

Avis : La première chose à dire sur Le Blanc Incandescent, c’est que les éditions Bragelonne ont fait le choix de diviser en 2 parties ce qui aurait normalement dû être le 5e et dernier tome. Et cela m’a créé beaucoup de frustration. Alors je comprends leur réflexion, la version originale du livre fait près de 1000 pages, ils ont dû avoir peur d’effrayer les lecteurs avec un livre forcément encore plus volumineux en vf (je ne sais pas vous, mais personnellement je ne suis pas effrayée si facilement) et en plus, 2 livres à 25€ au lieu d’un seul à 25 ou 30€… cha-ching !

Mais quelle frustration !! Comment ? Je me répète ? C’est mon grand âge, et parce que je ne suis pas très patiente. Et que j’ai attendu, attendu, attendu encore une révélation fracassante – et plusieurs indices nous portent à croire qu’elle arrive – et qu’elle n’est jamais venue. Le livre se termine certes, par une scène ouverte, mais pas vraiment le clifhanger de la mort qui tue non plus. Et pour moi c’est avant tout ça, la série du Porteur de lumière : des révélations inattendues et énormes, un sentiment d’excitation et de surprise. Et là… peau de balle.

Et le résultat, c’est que je n’arrive pas à retenir autre chose de ma lecture. Pourtant Le Blanc Incandescent est un tome sympa. Pas le meilleur, mais on ne s’ennuie pas dans la poursuite des actions lancées dans Le miroir de sang. Gavin est en route pour le récif de Brume blanche, Kip et les Invincibles continuent leur combat dans la Forêt de Sang, le Roi Blanc son avancée vers la Chromerie, et Teia… Teia est le personnage le plus intéressant, et celui que j’ai préféré suivre. Isolée, en danger permanent, elle sent de plus en plus le souffle du côté obscur sur sa nuque.

J’ai vraiment un goût d’inachevé avec 5e tome, l’impression que l’on m’a confisqué mon livre avant que j’ai pu en achever la lecture. Ce qui est le cas… Bref, il n’y a plus qu’à patienter jusqu’en novembre pour la sortie de la 2e partie, qui je l’espère sera cette fois à la hauteur de mes attentes !

Roman paru aux éditions Bragelonne – Traduit de l’anglais (États-Unis) par Olivier Debernard

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