Liées par un sortilège / Cecy Robson

Liées par un sortilège / Cecy Robson

couverture du roman liees par un sortilege de cecy robson

La malédiction de Célia, Tome 1

En apparence, Celia Wird et ses trois sœurs ressemblent à n’importe quelles autres femmes de la vingtaine, à un détail près : elles sont le fruit d’un sortilège qui a mal tourné et qui les a dotées de pouvoirs uniques qui les rendent… comment dire ? Un peu étranges.
Les sœurs Wird se portent très bien sans croiser la route des créatures du coin : vampires, loups-garous, sorcières de la région du lac Tahoe… jusqu’à ce que l’une d’entre elles fasse exploser un vampire, pour se défendre. Tout le monde sait que les vampires ne représentent pas une menace, et qu’en tuer un est passible de la peine de mort. Mais bientôt, il y a de nouvelles attaques de vampires, liées à la soif du sang, et la population commence à se demander si une épidémie ne serait pas en train de décimer les vampires de Tahoe. Celia accepte à contrecœur d’aider Misha, le séduisant chef d’une famille de vampires contaminée. Mais Aric, à la tête d’une meute de loups-garous déterminée à anéantir la famille de Misha pour protéger les environs, conseille à Celia de ne pas prendre part au combat. Tiraillée entre deux alpha sexy, Celia doit trouver un moyen de satisfaire tout le monde et – ah oui ! – de ne pas offrir son cœur à la mauvaise personne ni succomber à une mort atroce. Car à présent que la créature maléfique à l’origine de l’épidémie connaît l’existence de Celia, il est sur sa trace, ainsi que sur celle de ses sœurs.
Les choses n’ont jamais été aussi compliquées pour Celia Wird.

Avis : La malédiction de Célia est une série d’urban fantasy qui comporte déjà 8 tomes et quelques nouvelles en vo. Et c’est la nouvelle publication de la Collection Infinity, j’ai pu la découvrir grâce à un nouveau blog tour organisé par Melliane.

Nous y découvrons les sœurs Wird, Célia, Taran, Emme et Shayna, 4 humaines dotées de pouvoirs originaux et très puissants suite à une malédiction qui n’a… pas vraiment eu l’effet escompté. Après la mort de leurs parents, elles ont connu une enfance difficile qui les a menées à un seul souhait : se faire oublier. Elles vivent désormais dans une maison isolée sur les bords du lac Tahoe et ne demandent rien à personne. Jusqu’au jour où Taran tue un vampire qui a essayé de l’agresser. Soudain elles deviennent le centre d’intérêt de toute la communauté surnaturelle. Et, alors que les agressions de vampires se multiplient et tournent au massacre, elles se sentent obligées de s’en mêler.

J’ai un sentiment mitigé sur Liées par un sortilège. J’ai au départ été extrêmement emballée. L’écriture de Cecy Robson est un peu brusque et manque de liant par moment, mais les héroïnes sont intéressantes, l’histoire prenante et même si on retrouve le classique duo vampires/loups-garous, tout le reste autour m’a paru original. Les pouvoirs des sœurs bien sûr, un poil bien pratiques quand même il faut l’avouer, mais je vous laisserai les découvrir par vous-même, mais également la manière dont sont organisés des différents clans et la façon dont ils fonctionnent. Tout cela apportait une touche de nouveauté bienvenue.

Malheureusement il y a un gros coup de mou au milieu du roman qui a plombé l’ambiance. Mettant son intrigue en stand-by, Cecy Robson se consacre pendant quelques chapitres à sa romance. Et mon dieu que cela m’a ennuyé ! Pire, ça m’a étouffé, j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer sous l’afflux de phéromones. Contrairement à ce que laisse supposer la 4e de couverture, il n’est pas ici question de triangle amoureux. En revanche, les 4 sœurs trouvent un amoureux en même temps… Et je vous jure que j’avais l’impression de voir voler des cupidons de partout !

On finit par se recentrer sur l’enquête – trouver qui est à l’origine de l’infection des vampires – mais j’avais perdu une partie de mon engouement, et je n’ai pas réussi à le retrouver. Le coupable m’a paru assez facile à deviner, bien que l’on comprenne pourquoi ce n’est pas le cas pour les protagonistes. Et pour finir, je regrette la fin que j’ai trouvée trop abrupte.

Roman publié chez MxM – Collection Infinity (Urban fantasy) – Traduit de l’anglais par Alexandre Adouard

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