Relic / Preston & Child

Relic / Preston & Child

couverture du roman Relic de Preson et ChildPendergast, Tome 1

À New York, le Museum d’Histoire naturelle doit accueillir l’exposition « Superstition », consacrée aux croyances mystérieuses de l’humanité. Mais les préparatifs sont troublés par d’épouvantables meurtres : les victimes sont éviscérées à coups de griffes et une partie de leur cerveau manque à l’appel. Y aurait-il un lien avec la statuette Mbwun, dont la découverte a été marquée par la mort des membres d’une expédition dans la jungle amazonienne ? Margo Green, une jeune chercheuse, et l’inspecteur Aloysius Pendergast du FBI, expert en crimes rituels, vont avoir du mal à garder leur sang-froid, d’autant que le meurtrier n’est peut-être pas humain…

Avis : Tout d’abord, Relic n’est pas un « Jurassic Park en plein Manhattan » comme le disent les critiques sur la couverture, car l’intrigue est bien plus compliquée, et le tueur n’est pas vraiment un dino.

Le suspense est maintenu dès le début et tout le long du roman par des allers-retours entre les différents personnages. Et les différentes époques le renforcent même. Les découvertes faites par le journaliste Bill Smithback, puis par Margo, nous emmènent sur les traces d’un mystère génétique. Les rebondissements dans l’enquête sur les premiers meurtres, puis dans l’action pure lors du vernissage de l’exposition sont très bien menés. Cette « Relic » n’est pas un jouet, et les entrailles de ceux qui l’auraient sous-estimée rendent les escaliers glissants… Vous l’aurez compris, il y a du gore… comme dans Mortel sabbat.

La plupart des personnages ne sont pas manichéens et sont même assez subtils. Margo, le maire, Smithback ou le docteur Frock vont se révéler dans l’adversité, mais pas comme des Héros, plutôt comme des gens qui font de leur mieux et qui vont devenir des héros quand même…
Pendergast ne facilite pas la vie à Coffey, son collègue de NYC, mais il soutient le flic d’Agosta alors qu’il pourrait y avoir conflit d’intérêt entre police et FBI. Il faut dire que Coffey est un foutu crétin qui rejette toujours la faute sur les autres et ne se remet pas une minute en cause. Et Wright, le directeur du musée, est un peu trop politicard pour être honnête.

J’ai aimé la touche de superstition, voire même le doute, que Preston et Child font courir sur un monde aux pouvoirs mystérieux. La fin ouverte, avec justement un clin d’œil à la subtilité des personnages, est très judicieuse et m’a plu.

Vivement la suite car la lecture de Relic et le fait d’avoir lu deux tomes se situant plus loin dans la série me donnent envie de savoir comment ce jeune Pendergast devient l’homme plutôt froid de Mortel sabbat ou Noir sanctuaire et comment Constance Greene ou Proctor, le majordome, arrivent dans la vie de notre agent du FBI très très particulier.

Et merci Gérald !

Roman publié aux éditions J’ai lu – Traduit de l’américain par Jean Colonna

 

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