Bastards / Ayerdhal

Bastards / Ayerdhal

couverture de Bastards de Ayerdhal

Alexander Byrd ne parvient plus à écrire depuis qu’il a été récompensé par le prix Pulitzer. Colum McCann l’incite à arpenter New York en inventant mentalement des vies pour les inconnus qu’il croise et à lier ces vies autour d’un fait divers peu banal : une très vieille dame, non identifiée, qui a occis trois agresseurs avec un outil de jardin et l’aide d’un chat. Sur les traces de celle que les médias surnomment Cat-Oldie, Alexander arpente les cimetières du Queens en rollers avec, dans sa capuche, Folksy, son propre chat ou, plutôt, le chat qui le possède. Dans sa quête de l’inspiration, il cherche aussi conseil auprès de Paul Auster, Norman Spinrad, Jerome Charyn, Toni Morrison, Michael Chabon, Siri Hustvedt… C’est finalement sur la tombe d’Houdini qu’il retrouve Cat-Oldie, dont il découvre qu’elle a connu l’illusionniste, comme elle a fréquenté des personnalités aussi fascinantes que Ian Fleming, Robert Capa ou John Steinbeck, au cours d’une vie si longue qu’elle pourrait bien être la doyenne de l’humanité et si mystérieuse que plusieurs services secrets n’ont eu de cesse tour à tour de l’employer et de la pourchasser.

Avis : Je sais, je sais…. j’ai déjà dû vous dire que :
– J’adore le suspense.
– J’adore les chats (et je n’aime pas les serpents).
– J’adore New York City.
– J’adore l’ésotérique et la mythologie en générale et surtout égyptienne.
– Je réagis beaucoup à la première de couverture. Et du coup pour Bastards, j’ai adoré non seulement la couv’ mais la quatrième de couverture également.
– J’avais adoré Rainbow warriors du même auteur. En partie à cause du rythme, en partie également à cause des réparties. J’ai retrouvé ce plaisir et cette mélodie dans Bastards.
– J’adore que ce livre fourmille d’héroïnes. D’âge canonique, de 12 ans ou entre les deux ! Elles sont extraordinaires !
– J’adore qu’il y ait des références littéraires, musicales ou cinématographiques qui tissent un lien entre le lecteur et l’écrivain. Dans ce livre, et même si je ne connais que peu les écrivains dont il est question, Ayerdhal ne manque pas d’humour en faisant de grands écrivains réels (tels que les américains Jérôme Charyn et Norman Spinrad ou l’irlandais Colum McCann) des amis de son héros.
– Enfin, j’adore les « scènes » d’action et de sexe. Ici, tout est décuplé et pourrait servir de synopsis pour un super film mi-espionnage mi-science fiction.
Alors maintenant y a-t-il quelqu’un qui a un doute sur ce que j’ai pensé de ce livre ? Je l’ai adoré bien sûr !!

Roman publié aux éditions Au diable Vauvert

 

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