Six de cœur / Carlène Thompson

Six de cœur / Carlène Thompson

Couverture de Six de coeur de Carlène ThompsonAngela Ricci, vedette de la dernière comédie musicale à la mode à Broadway, est retrouvée assassinée dans son appartement de Manhattan. Avec son sang, un six et un cœur ont été dessinés sur le miroir de la salle de bains. Quinze ans auparavant, Angela appartenait au Six de cœur, un club inoffensif créé par un groupe d’adolescentes de Wheeling en Virginie. Les réunions de ces six gamines à l’imagination débridée servaient à promouvoir des distractions innocentes jusqu’au jour où l’une d’entre elles, Faith, fut retrouvée pendue dans une ferme isolée à la suite d’un jeu d’inspiration satanique. L’enquête conclut à un accident et les cinq autres jeunes filles jurèrent de garder le secret. À la suite de ce meurtre, l’avocat new-yorkais Monica, ancien leader du club, décide de réunir le groupe car elle pressent une menace mortelle. Elle demande à Laurel, Chrystal et Denise de se taire et de procéder elles-mêmes à l’enquête. Mais bientôt, les jeunes femmes reçoivent des polaroïds de la scène du crime, et un autre assassinat est commis.

Avis : Oserai-je dire que Six de cœur est un coup de cœur?  Dans le genre simple, efficace mais qui ne donne pas envie de lâcher son livre et qui ne dévoile pas trop facilement (Mary Higgins Clark et consoeur c’est à vous que je m’adresse !!!) le coupable. En fait, Carlène Thompson cache même très bien son jeu et personnellement je n’ai rien vu venir.

Ce livre m’a surprise, de la bonne façon. Le vocabulaire et le style ne sont pas des plus recherchés mais ils frappent juste et bien. L’intrigue se resserre de façon fine et quand un meurtre-écran a lieu je ne l’ai pas vu venir !

En fin de compte une très bonne lecture même s’il y a cette fin, happy end où deux personnes qui ont discuté deux minutes se décident à vivre ensemble, là je dis dommage.

Bref, un petit coup de cœur des vacances, avec une envie d’en lire d’autres de cette auteure !

Roman publié aux éditions J’ai lu – Traduit de l’américain par Jean-Luc Piningre.

2 comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *