Dead of Summer – Saison 1

Dead of Summer – Saison 1

Affiche de la série Dead of SummerSynopsis : À la fin des années 80, l’école est finie et le camp de vacances Stillwater ouvre ses portes pour un été mouvementé, où auront lieu premiers baisers, premiers amours… et premiers meurtres. En apparence idyllique, Stillwater détient un passé effrayant qui remonte à la surface, transformant un été prometteur en cauchemar où effroi et forces démoniaques sont au programme.

Créée par Adam Horowitz, Edward Kitsis, Ian B. Goldberg (2016)
Avec Elizabeth Mitchell, Elizabeth Lail, Amber Coney
Série américaine – Genre : Drame, Epouvante-horreur, Thriller – Format : 10 x 44’
Série en production

Avis : Le camp Stillwater était fermé et abandonné depuis plusieurs années lorsque Deb Carpenter, une ancienne animatrice y ayant vécu de bons moments, décide de le racheter et de le réhabiliter. Un groupe de jeunes, ayant aussi passé quelques étés là-bas quand ils étaient enfants, se retrouve pour former l’équipe d’encadrement. Seule Amy, orpheline, découvre l’endroit pour la première fois alors qu’elle vient d’emménager dans la région.

Dès leur arrivée, le groupe doit faire face à d’étranges apparitions et de soudains décès.
La saison de Dead of Summer débute sur une scène du passé. On y voit un homme jouant du piano dans une cabane de forêt près du lac. Des hommes arrivent alors pour l’emmener, le croyant responsable de la mort d’une vingtaine de personnes dont les corps flottent à la surface de l’eau. Cette scène est assez dérangeante, car très mystique, mais elle pose d’emblée le cadre fantastique de la série.

A partir de ce moment, on enchaine les flash-back entre la période actuelle où se déroule la série, les années 80, et les moments clés du passé des protagonistes. On reconnaît-là la patte d’Adam Horowitz, qui utilisait déjà cette technique pour la série Lost : les disparus.
Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est que chaque épisode se concentre sur un personnage et sa relation avec les autres. Cette alternance entre scènes du présent et scènes du passé nous éclaire sur les motivations des personnages et met en lumière leurs caractères ; chacun d’entre eux ayant un passé difficile.

L’ambiance générale de Dead of summer est sombre. Le groupe essaye de se serrer les coudes face à toutes les choses étranges qui se produisent mais du fait de leur passé, chacun éprouve de la difficulté à faire confiance aux autres. Des idylles et des tromperies se créent dans une ambiance « camp de vacances » apportant un aspect plus terre à terre et adolescent à la série ce qui contrebalance l’aspect fantastique et sombre.
Le seul aspect négatif que j’ai trouvé, c’est que le camp de vacances sert uniquement pour le cadre de la série, car la gestion du centre laisse à désirer. L’encadrement et la responsabilité du personnel est inexistant, tout tourne autour des protagonistes. J’aurais apprécié plus de lien avec le camp en lui même afin de donner encore plus de réalisme.

Cependant, totalement happée par la série que j’ai dévorée en 2 jours, j’ai été prise de court par les deux derniers épisodes qui donnent tous les éclaircissements possibles. La surprise, en bien, a été totale pour moi. La boucle est bouclée : on débute par des flash-back du passé d’Amy, et on termine sur ces mêmes flash-back.
Vu la fin de la saison, je doute qu’il y en ait une seconde mais cela ne m’a pas dérangée car rien ne reste en suspens. Je recommande Dead of Summer.

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