La rédemption du pirate / Jean-Claude Marguerite

La rédemption du pirate / Jean-Claude Marguerite

Le Vaisseau Ardent, Tome 2
Résumé : Hanté depuis l’enfance par la légende du Pirate Sans Nom, que lui a révélée l’Ivrogne lorsqu’il dévalisait une goélette, le Nathalie, Anton est devenu le commandant Petrac. Dans son bureau de Portland, parvenu à l’âge des bilans, ce « Sherlock Holmes des mers » reçoit la visite d’une étudiante prénommée Nathalie. Or, la jeune femme lui apporte des éléments nouveaux, qui bouleversent ses plans et le relancent sur la piste du Vaisseau ardent, pour lequel l’Ivrogne avait abandonné sa quête du Pirate Sans Nom.
Mais alors qu’il s’apprête à partir pour une nouvelle chasse au trésor, Anton s’interroge sur la vraie nature du trésor.
Avis : Alors que j’avais beaucoup apprécié Le pirate sans nom, la première partie de ce diptyque, j’ai dans un premier temps eu énormément de mal à m’intéresser à cette suite. Celle-ci se passe des dizaines d’années plus tard et, pendant très longtemps, j’ai vraiment eu l’impression de lire deux livres différents, plutôt que les deux parties d’un même ouvrage. Jusqu’à ce qu’enfin, je raccroche les wagons.
Anton, l’enfant solitaire et rêveur que nous connaissions est devenu le Commandant Petrack, surnommé le « Sherlock Holmes des mers » pour ses aventures et ses découvertes. Nous retrouvons donc un Petrack adulte, bien loin de l’enfant que nous avions laissé. Devenu riche et célèbre, il a plus ou moins abandonné son rêve de retrouver le Vaisseau Ardent, auquel il ne croit plus vraiment. C’est la rencontre de Nathalie Derenoy, jeune historienne et petite fille de celle qui la première s’est intéressée au Pirate sans nom, qui relancera sa quête.
Je n’aimais pas beaucoup Anton dans le premier volume, j’ai encore moins apprécié le Commandant Petrack. C’est un être froid, manipulateur et imbu de lui-même. De plus, sa relation avec Nathalie m’a déplu et certains commentaires m’ont semblé de mauvais goût. Alors que ce qui m’intéressait, c’était de retrouver le Petit Hollandais et de savoir ce qui lui était arrivé, toute la première partie est consacrée à ce personnage.
Je me suis accrochée parce que j’avais beaucoup aimé le premier volume, me disant que j’allais bien finir par retrouver ce qui m’y avait plu. Et heureusement, cela a fini par arriver… mais cela a prit plus de 300 pages, ce qui est bien trop long, même pour un livre aussi imposant. C’est la rencontre des enfants qui a été pour moi le déclic. À partir de là, j’ai été complètement happée par le récit. J’ai adoré ces enfants, ils m’ont touchée, ils m’ont fait rire, ils m’ont émue. Pour moi, ce sont eux les vrais héros du livre.
Si le début a été fort laborieux, cette dernière partie m’a enthousiasmée. C’est un hymne magnifique à l’enfance, sa liberté et son innocence. C’est une manière parfaite de clore l’histoire du Vaisseau Ardent et c’est le sourire aux lèvres que j’ai refermé le livre.
« L’or n’est rien, eux sont tout. »
 
Roman publié aux éditions Jean-Claude Marguerite 
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