Mariage à l’égyptienne / Sylvie Miller & Philippe Ward

Mariage à l’égyptienne / Sylvie Miller & Philippe Ward

Lasser, détective des dieux, Tome 2

Quatrième de couverture : 1935, Le Caire. Enfin ! Jean-Philippe Lasser vient de décrocher le jackpot, l’affaire qui lui vaudra la Une des journaux… ou la rubrique nécrologique. Le mariage inédit qui doit rapprocher dieux grecs et égyptiens risque de prendre une fâcheuse tournure : la future mariée a disparu ! Fugue ? Enlèvement ? Complot ? Si la promise ne réapparaît pas très vite, le vin de noces pourrait bien tourner au vinaigre. Armé de son intuition et de son pur malt, Lasser plonge au cœur des intrigues divines, où mensonge et trahison sont la règle. Le compte à rebours est lancé : le détective des dieux n’a pas le droit à l’erreur, et encore moins de tomber amoureux…

Avis : J’avais adoré le 1er tome des aventures de ce détective gaulois en proie aux caprices des dieux dans l’Égypte des années 30. Pourtant, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette suite. L’histoire est longue à démarrer, et le personnage de Lasser ne m’a pas paru aussi truculent que dans Un privé sur le Nil. Ce n’est que lorsqu’il doit s’aventurer dans le royaume des morts que j’ai commencé à être prise dans le récit.

Au contraire du premier opus, nous suivons ici Lasser dans une histoire unique, ce qui explique peut-être le temps nécessaire au démarrage de l’intrigue. Lasser est cette fois missionné par Isis pour retrouver Aglaé, la fiancée de son fils, mystérieusement disparue une semaine avant le mariage. Fugue ou enlèvement ? Ce mariage qui liera les dieux Égyptiens aux Grecs, n’a pas l’heur de plaire à tout le monde et crée bien des tensions au sein de la communauté…
Lasser s’entoure une nouvelle fois de personnages hauts en couleur. Humains, dieux, djinn… Certains chercheront à l’aider, d’autres à le détourner de sa route et seront même prêts à tout pour qu’il échoue. Sa vie – comme son cœur – n’auront jamais été aussi en danger. Mais Lasser sait s’entourer d’amis fidèles et fiables qui, s’ils ne peuvent eux-mêmes l’aider, connaîtront à coup sûr celui qui le pourra !

Passé les premières longueurs du début, le récit retrouve sa verve et son efficacité, et c’est tambour battant que les auteurs nous mènent à la suite de leur détective. Le mélange entre univers des années 30, codes du roman noir et conte fantastique est parfaitement réussi et permet d’apporter une touche de fraicheur et d’humour bienvenue.

Roman publié aux éditions Critic

http://www.lespipelettesenparlent.com/?p=311

5 comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *