Perception – Saison 1

Perception – Saison 1

Synopsis : Le professeur Daniel Pierce, un neuroscientifique excentrique et paranoïaque qui enseigne à l’université, aide le gouvernement à résoudre des enquêtes complexes. Il fait équipe avec une de ses anciennes élèves, Kate Moretti, responsable de son recrutement au sein du FBI…

Créée par Kenneth Biller, Mike Sussman (2012)
Avec Eric McCormack, Rachael Leigh Cook, Kelly Rowan, Arjay Smith
Série 3 en production
Série américaine – Genre : Policier – Format : 10×42’, 14×42’, 15×42’

Avis : Dans la lignée d’un Mentalist ou d’un Elementary (et entre les 2 au niveau de la qualité) Perception met en scène un nouveau duo d’enquêteur dont l’un à des capacités cognitives particulières. Programmé récemment, ce show a très certainement souffert de se retrouver dans une case concurrente de la très prisée Sherlock. Il méritait pourtant plus d’attention qu’il n’en a eu sur M6 qui l’a d’abord diffusé en 1ère partie de soirée, avant de le reléguer, après 2 semaines, en 3e.

Le héros, Daniel Pierce (Eric McCormack), est un neuroscientifique réputé, mais c’est aussi un schizophrène en proie à de nombreuses hallucinations. La moitié du temps, il ne sait si ce qu’il voit est réel ou non. Et le spectateur est dans le même cas ! En plus de son travail d’enseignant à l’université, il aide dans ses enquêtes une de ses anciennes étudiantes devenue agent du FBI. Le personnage de Kate Moretti (Rachael Leigh Cook) est un peu fade, mais leur duo fonctionne malgré tout. Il est tout de même dommage que les personnages secondaires, et notamment l’entourage du professeur, soient plus charismatiques que l’héroïne ! Leurs interventions permettent en outre d’étoffer le scénario.

Les intrigues sont dynamiques et se suivent avec plaisir. Chaque nouvel épisode voit son nouveau meurtre à résoudre. Les hallucinations du Dr. Pierce se mettent alors en branle pour l’aider à comprendre ces énigmes, en mettant en avant des détails que son inconscient a remarqué.

Régulièrement, nous assistons également à des bouts de cours donnés par Pierce. J’aime beaucoup ces passages, car ils soulèvent toujours des questions intéressantes, que ce soit sur la folie, les phantasmes ou le libre-arbitre.

Bourré d’humour, ce show avec son personnage principal décalé et original est très agréable à suivre. Mais il apporte également, de par la maladie de son héros, une dimension humaine supplémentaire. La fin de la saison, où nous découvrons des pans de son passé, est d’ailleurs particulièrement touchante. 

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