Colorado Kid / Stephen King

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Résumé : Pour deux vieux busards du journalisme tels que Dave Bowie et Vince Teague, la présence dans leur petit hebdomadaire local de la ravissante Stephanie McCann est un bain de jouvence. Et comment donner plus sûrement à l’exquise stagiaire l’envie de rester, si ce n’est en lui révélant l’insoluble énigme qui les tenaille et qu’ils gardent jalousement depuis vingt-cinq ans ? Cet homme retrouvé sur une plage, mort dans des circonstances insolites et inexplicables, livrera-t-il son secret à la jeune fille happée par cette histoire ?

Avis : J’ai découvert ce livre en regardant l’adaptation qui en a été faite dans la série Haven. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’agit d’une adaptation très libre, car il y a peu de rapports entre les 2 œuvres.

Au niveau des similitudes, nous pouvons citer les 2 vieillards qui tiennent la gazette locale (mais qui ne sont pas frères, même si l’un d’entre eux s’appelle bien Teague), les évènements se déroulent bien dans une ville portuaire du Maine (mais qui ne s’appelle pas du tout Haven !), le shérif de la ville est bien George Wuornos (mais il est seulement cité) et enfin bien sûr, il y a le Colorado Kid… sauf qu’à part le nom et le fait qu’il y ait un mystère autour de lui, il n’y a aucun rapport. Et ce sont là les seules ressemblances entre le livre et la série. Il n’y a nulles traces des affections dont sont victimes les habitants, d’Audrey Parker, ou simplement d’éléments fantastiques.

Ici, l’histoire est simple. Deux briscards du journalisme, souhaitant former leur stagiaire, lui racontent l’histoire de celui qu’on appelait le Colorado Kid. Retrouvé sur une plage du coin, étouffé par un morceau de viande, sa mort est toujours restée un mystère. Malgré son surnom, ce n’est ni un enfant ni un jeune adulte (comme dans la série) mais un homme d’une quarantaine d’année. La seule chose que l’on sache sur lui est qu’il venait du Colorado, ce qui lui valu ce nom. Bien que l’on finisse par découvrir son identité, l’énigme reste complète. Que faisait-il là ? Pourquoi est-il parti brusquement de chez lui ? Était-il seul ?

C’est un exercice de réflexion pour les protagonistes, et de style pour l’auteur. Mais je me suis terriblement ennuyée, dans ce qui n’est, au final, qu’une longue conversation. Ce court roman ne fait qu’à peine plus de 150 pages, mais cela m’a paru terriblement plus long.

Roman publié aux éditions J’ai lu – Traduit par Marie de Prémonville 

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