Le souffle des ombres / Diana Pharaoh Francis

Le souffle des ombres / Diana Pharaoh Francis

Le cercle des sorcières, Tome 2 

Résumé de l’éditeur : Max est une lame des ombres mise en esclavage par le cercle des sorcières. Mais alors qu’une force menace de détruire toute vie sur Terre, Max doit s’allier avec celles qu’elle hait le plus pour sauver les siens. Aux côtés d’Alexander, un autre guerrier, elle va affronter une terrible magie et de terrifiants ennemis. Mais le plus dur pour Max sera de découvrir la vérité qui fera voler en éclat tout ce en quoi elle croit, et ceux en qui elle avait confiance. 

Avis : Voilà un tome peu convaincant et passionnant. Bien que l’univers riche et original du premier volume fasse encore les qualités de celui-ci, le reste plombe la lecture, notamment le langage vulgaire de l’héroïne. Je sais que c’est en ce moment la grande mode dans la littérature d’urban fantasy, malheureusement pour moi je n’en raffole pas. Je trouve que cela n’apporte vraiment rien à l’œuvre, ces « encul… » ou « sa mère la put… ». Surtout que dans la majeure partie du temps, les dialogues et les pensées de Max sont dépourvus de ce langage grossier. 

L’autre défaut de ce roman, est l’étroitesse de l’intrigue. Elle est presque inexistante et sans intérêt : « ramener la famille de Max à Horngate ». On comprend que ce soit une mission primordiale pour notre héroïne, mais je ne vois pas en quoi elle fait avancer la trame de la série. En fait, le seul but de ce tome est de rapprocher Alexander et Max, d’instaurer une tension amoureuse entre ces deux protagonistes. 

J’aime bien l’héroïne, si on fait abstraction de son langage, de son attitude parfois hautaine et de sa trop grande estime de ses capacités et de son intelligence. En cela, elle est vraiment exaspérante. Sinon, c’est une fille douce, gentille, au grand cœur, qui est devenue malgré elle, une dure à cuire, un vrai petit soldat qui n’a peur de rien, suite à sa transformation en lame d’ombre. Toutefois, dans ce tome, ses qualités n’arrivent pas à compenser son rôle détestable de « mademoiselle je sais tout et je fais mieux que tout le monde, voire que le reste de la planète ». Une vraie tête à claque. 

En raison, de tous les défauts énumérés précédemment, je n’ai pas été très emballée par la lecture de ce volume et il ne m’a pas non plus donné très envie de lire la suite de cette série. 

Roman édité par les éditions Crimson – Traduit par Annaïg Houesnard

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