New Harlem / Corbeyran & Tibery

New Harlem / Corbeyran & Tibery

Uchronie[s], Cycle 2

New Byzance, New Harlem, New York.
Une même ville. Trois réalités.

Avis : Dans cette nouvelle série d’Uchronie[s], nous retrouvons quelques éléments communs au premier cycle, New Byzance. Cela va de la construction d’Utopia à certains protagonistes, qui mènent désormais d’autres vies, comme Tia et Tyron Brown. Le personnage central reste Zack Kosinski. Et on s’aperçoit très vite que ce monde figurait dans les visions que ce dernier avait dans New Byzance.

Ici, le point de divergence se situe en 1960. Martin Luther King remporte les élections présidentielles face à Richard Nixon et c’est lui, qui fut assassiné le 22 novembre 1963… L’ordre s’est inversé et c’est un monde où il ne fait pas bon d’être blanc. Le pouvoir est désormais aux mains du Black Order, descendants des Black Panthers. Zack a réussi à s’en sortir « grâce » à son don de prescience. Vendu par ses parents encore jeune garçon, il sert une grande société en les informant sur l’avenir et en leur permettant ainsi de gagner beaucoup d’argent. Jusqu’au jour où son don montre des signes de défaillances : ce n’est plus l’avenir, mais le passé qu’il voit. À partir de là, c’est la Fraternité Blanche qu’il va intéresser. Ce sont des fanatiques agissant dans l’ombre avec une extrême violence et à visages cachés derrière des masques coniques blancs… Cela ne vous rappelle rien ? Il s’avère que les visions de Zack montrent un passé différent de celui décrit dans les livres d’histoire, un passé redouté par le Black Order.

J’ai moins aimé ce cycle que le précédent, je l’ai trouvé moins prenant et l’histoire moins convaincante. Et comme pour le premier, je reprocherais certains raccourcis au niveau du scénario. D’autre part, j’ai également beaucoup moins accroché aux dessins, ici exécutés par Tibery. Ils m’ont semblé parfois assez brouillons, mais surtout ternes et vraiment peu esthétiques comparés à ceux de Chabbert.

L’atout de New Harlem se situe dans les similitudes que l’on trouve avec la première série et qui interpellent. En sus, l’existence même du héros, Zack est de plus en plus sujette à caution et pour cela, on souhaite connaître le fin mot de l’histoire.

Édité par Glénat

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