Vampire city, Tome 5 / Rachel Caine

Vampire city, Tome 5 / Rachel Caine

couverture de Vampire city tome 5 de Rachel CaineQuatrième de couverture : L’orage gronde à Morganville. Bishop, le vampire maléfique, a pris le contrôle de la ville. Mais Amelie, sa fille, ne compte pas se rendre sans combattre. Pendant que les vampires échangent coup pour coup, les humains en profitent pour se révolter contre les vampires qui les asservissent depuis si longtemps. Et comme si ça ne suffisait pas, les éléments s’en mêlent : une tornade effroyable se prépare. De désastre en catastrophe, comment Claire et ses amis vont-ils s’en sortir ?

Avis : Après un avis assez mitigé sur le tome 4, j’étais dans la plus grande expectative en me plongeant dans ce nouveau volet. Et je dois malheureusement dire que je ressors encore une fois avec un avis en demi-teinte. Pourtant, cela avait plutôt bien commencé. La première partie du roman est entrainante et pleine d’action. J’ai suivi avec plaisir la vie des personnages et j’ai retrouvé ce qui fait la patte de l’auteur, ce qui pour moi la fait sortir du lot de la plupart des autres productions pour la jeunesse. Et c’est une chose toute simple : ce que j’aime chez Rachel Caine, c’est qu’elle n’essaie pas de faire passer ses héros pour des adultes. Particulièrement Claire, qui a beau avoir une intelligence supérieure à la moyenne, reste une jeune fille de 16 ans. Rachel Caine écrit sur la jeunesse et elle le fait bien. Elle sait très bien décrire les émois de l’adolescence et cela, sans que cela soit mièvre ou gnian-gnian.

L’histoire reprend là où nous l’avions laissé à la fin du tome 4 : la guerre est déclarée entre Amélie, la Fondatrice et le terrifiant Bishop. L’état d’urgence est déclaré et chacun se voit confier une mission. Dangereuse, la mission, cela va de soi. Pour ajouter au chaos ambiant, les humains qui étaient jusque-là mécontents de la domination des vampires, en profitent pour se rebeller. Plus que jamais, c’est un temps où il ne fait pas bon de se promener dans les rues de Morganville, et particulièrement pour les « collabos » tels que la famille Morell. La reine des pestes, Monica Morell, voit particulièrement la roue tourner et apprécie à son tour les joies d’être la victime. Ce changement était intéressant et plutôt bien amené.

Malheureusement, si j’ai beaucoup aimé la première partie du roman, la seconde m’a donné l’impression de retomber comme un soufflé. L’histoire ne semble plus réellement avancer. On ne sait ce qu’il se passe du côté des vampires, et j’ai ressenti un cruel manque de tension. Après seulement 2 jours d’état de siège et de couvre-feu, la vie reprend son cours… J’ai trouvé cela trop rapide, trop simple. Bien sûr, la situation va à nouveau rapidement s’inverser, mais j’ai trouvé cette période préjudiciable au roman. De plus, deux petites scènes m’ont paru assez peu crédibles dans la manière dont les héros se sont sortis de situations épineuses.

Cependant, la fin est des plus inattendues et plutôt bien trouvée, il faut le reconnaitre. Rachel Caine a réussi à insuffler un nouveau souffle à son histoire grâce à un complet retournement de situation des plus prometteurs. Je suis, maintenant, curieuse de voir comment elle va gérer la suite.

Lire le premier chapitre

Roman traduit par Alice Delabre – Édité par Hachette (Black Moon)

1 comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *