Le pacte de McKeltar / Karen Marie Moning

Le pacte de McKeltar / Karen Marie Moning

couverture de Le pacte de McKeltar de Karen Marie MoningLes Highlanders, Tome 5

Quatrième de couverture : Chloé Zanders se rend déposer un précieux manuscrit chez Dageus McKeltar. Elle devient alors la captive du puissant Highlander. Le mystérieux fantôme se cache, car, depuis des centaines d’années, il combat des démons qui se jouent en permanence de son âme. Investi de pouvoirs maléfiques, l’emprise de la malédiction se resserre peu à peu sur lui. Malgré ses réticences, et peut-être à cause de son étrange attirance pour lui, Chloé va suivre Dageus jusqu’en Écosse en quête de son humanité perdue.

Avis : Étant fan des Chroniques de MacKayla Lane, l’autre série de l’auteur, j’ai voulu lire cette saga car elle se passe dans le même monde, et, selon les dires de KMM, permet de mieux l’appréhender. D’autre part, certains tomes mettent en avant des personnages rencontrés dans MacKayla Lane, comme les membres de la famille McKeltar, ces fameux druides tenant leurs pouvoirs des Tuatha Dé Danaan. Le pacte de McKeltar, 5e tome de la série, présente Dageus McKeltar né au 16e siècle en Écosse et vivant désormais à New York de nos jours. Après avoir rompu le Pacte qui liait sa famille aux Faës, il a été maudit et les âmes de 13 druides maléfiques ont investi son corps.

Malheureusement, je ne me suis pas du tout retrouvée dans cette nouvelle série. D’accord, je savais que c’était de la romance paranormale, mais comme c’était KMM, j’espérais… mieux. Oh, c’est certainement une bonne romance…. pour ceux qui aiment ce genre. Mais c’était vraiment trop romancé pour moi et je me suis plutôt ennuyée. L’intrigue (trouver une échappatoire à la malédiction) n’est qu’un prétexte à l’histoire d’amour entre les 2 héros. De vagues recherches dans des livres poussiéreux, un saut dans le temps et une bataille « épique » contre le mal, et hop ! Emballé, c’est pesé !

Les héros n’aident pas non plus à pallier ce manque d’action. L’héroïne est une jeune femme bien sous tous rapports (comprendre vierge), rêvant du prince charmant qui, bizarrement ressemble en tous points à Dageus McKeltar : « séduisant, intelligent, grand, bien sûr (pour que les enfants qu’elle porterait un jour le soient aussi), et il parlerait plusieurs langues mortes (pour qu’il puisse lui murmurer à l’oreille des mots d’amour en gaélique). Malgré tout, il resterait un peu brute sur les bords. En dépit de son physique de rêve et de sa formidable prestance, il serait légèrement introverti et capable de gentillesse. » Celui-ci est, bien sûr, tout de suite émerveillé par la beauté de cette femme qu’il devine pure au premier regard. Et, au bout de 24h, ils sont amoureux même s’ils n’osent encore se l’avouer… Dés les premières pages, on est saoulé de descriptions, de frémissements et d’envolées lyriques. Le roman commence d’ailleurs par une scène de sexe entre Dageus et l’une de ses nombreuses conquêtes. Vous l’avez compris, on est très loin des étincelles et de l’humour qu’il y avait entre Mac et Barrons.

Outre la légèreté de l’intrigue et l’overdose de bons sentiments (ah… le pouvoir de l’amour…) j’ai trouvé la manière dont le héros arrive à lutter contre les âmes des 13 druides démoniaques, qui envahissent son esprit depuis 4 ans, peu crédible. Mme Moning justifie cela par le fait que monsieur est un étalon et que le sexe l’aide à les tenir à distance. Mouaich…peu convaincant !
Alors, il parait qu’il faut tous les lire pour voir l’ensemble du schéma, et toutes les ramifications qui mènent aux MacKayla Lane. Honnêtement, je ne pense pas que j’en aurai le courage. Je ferai, peut-être, l’effort pour La punition d’Adam Black, car il est déjà dans ma PAL, mais cela s’arrêtera là.

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