Jeux d’ombres / Christine Feehan

Jeux d’ombres / Christine Feehan


GhostWalkers, Tome 1

Quatrième de couverture : Lily a mis au point une expérience conçue pour amplifier les capacités psychiques d’une unité d’élite. Mais quelque chose a mal tourné : les hommes meurent un par un, victimes d’étranges accidents. Le capitaine Ryland Miller sait qu’il est le prochain. Désormais, il ne peut avoir confiance qu’en une seule personne : Lily. Possédant un sixième sens surnaturel, la jeune femme partage toutes les peurs du capitaine, ses soupçons et les moindres battements passionnés de son cœur… Ensemble, ils découvriront un terrible secret qu’une personne cherche à enterrer, quel que soit le prix à payer.

Avis : Voilà un roman (et cela est très rare chez moi) que je n’ai pas pu finir et que j’ai eu beaucoup de mal à garder entre les mains. Dès le premier chapitre, j’ai compris que nous serions incompatibles et cela c’est confirmé par la suite. J’ai tenu quand même jusqu’à la page 136, en me forçant. Et à la fin, je finissais par lire en diagonale pour savoir quand l’action allait commencer. Mais elle n’est pas venue. Le rythme est lent, c’est naïf, mièvre, cucul la praline (encore un !), plein de clichés et de phrases dignes d’être dans un Harlequin. Un style narratif qui se rapproche de la série « Premiers Baisers » (pour ceux et celles qui connaissent).

Dans certains romans, on attend avec impatience les passages qui concernent les deux héros, leur relation, leur histoire d’amour. Mais ici, au contraire on les fuit tellement c’est fade, ridicule, simplet et trop attendu. Les dialogues sont vraiment bébêtes et lourds, du genre «…je vous ai vu, et …la terre s’est mise à trembler… ».

Côté intrigue, tout est suggéré ou dit dans le premier chapitre. Et après, tout au moins jusqu’à la page 136, l’histoire est figée sur la relation entre Lily et Ryland. On finit donc par s’ennuyer ferme. On apprend tout de même de vilaines choses sur le passé du père de Lily, mais leurs révélations sont gâchées par les dialogues et la mauvaise mise en scène de l’auteur. Je suis restée insensible à la tristesse de l’héroïne (moi sans cœur, ce n’est pas vrai !). Christine Feehan n’a pas réussi à me toucher, à jouer sur ma corde sensible. J’ai trouvé que cela faisait faux, et donnait l’impression que c’était mal interprété.

Un roman que je déconseille, mais peut-être parce que je ne suis pas, semble-t-il, une fan du style romance paranormale.

Roman traduit par Frédéric Grut – Édité par Milady

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